Sunday, March 15, 2009

Alta danza

Povera donna

La Danse de l’Argia

Posted on: 7:20 am, June 21, 2008
Hello
I am going to Sardina and I have heard that there is a certain insect called the Argia Spider. I am just wondering if it can do anything do you e.g. bites, poison actions etc.
Also if there is any other insects I would like to hear about these.
Also is there anyway I can stop these insects.
If you need to know I am near the sea of Alghero.
Thank you.
DancingPinguin
from Scotland


Posted on: 7:38 am, June 21, 2008
Seriously, you're worrying about nothing. I think there a few things that have got confused. There *are* spiders that bite in Sardinia and Southern Italy, but they're not particularly common and - unless you happen to be unusually allergic to them, the way some people are with bee stings, for instance - even if you DO get bitten (HIGHLY unlikely), it won't do you any more harm than a mosquito bite. If you're picturing a big furry tarantula thing, you're a long way off! I think they're bigger than your average British house spider, but they're not huge. And in any case, they live mostly out in the fields and the countryside - if you're in Alghero you're not likely to see one, let alone get bitten by one. House spiders in Britain can bite, by the way. Interesting, no? ;)

As far as I know, the 'argia' thing is largely mythical. I don't know if you're familiar with the 'tarantella' - it's a folk dance in southern Italy that's supposedly the dance of a person bitten by a spider (I think the idea is that you have to 'dance the poison out' of your body, or some such). I *think* the argia is sort of the Sardinian equivalent, from what I understand from a friend of mine. I don't think there's an actual beastie called an 'argia', or maybe it's just the local word for a spider. In any case you don't need to go prepared to fight the evil 'argia spider'! Just take some antihistamine cream or something, which you should do anyway for insect bites etc.

Other insects? (On pedantic mode, a spider is not an insect). Nothing worth worrying about. Bigger bees and wasps than you're used to, possibly. More mosquitos, probably. Cicadas, different species of beetle... the usual southern European array of pretty harmless insects.
Vicki2005
from Cambridge

Posted on: 8:31 am, June 22, 2008
Argia is not a mythical insect, it really exists. It's a spider belonging to the same family of the black widow but much much smaller. It's very RARE, consider that i live here since 36 years and i have NEVER seen one of them though i do a lot of outdoor. I remember only one case of a boy who was hurt by this spider and needed hospital cure. I suppose that the poison of this spider is not so much as to create a real problem to more than a small body.
Animalonga
from Capoterra


Posted on: 8:57 am, June 22, 2008
Thanks for your reply.
I have a teenage son aged 14 and another son aged 16 will they have to be hospitalized?
Thanks
Penguin


Posted on: 9:23 am, June 22, 2008 Save
Seriously, you need to stop panicking. Did you actually read that previous reply? He's never seen one in all the years he's lived there, and knows of *one* case (and I'd be interested to know how they know that that one case was definitely a bite from this 'argia' spider - and for all we know the boy might have had an unusual allergic reaction, not just been 'poisoned'). Do you know how many people are hospitalised as a result of bee stings in this country? A damn sight more than that. So please, chill out, for god's sake, or your highest chance of being hospitalised is going to be from a panic attack when you see a common house spider.

It sounds to me a lot like the southern Italian "tarantula" - which is not really a tarantula in the true sense (not the big furry Mexican beastie with orange stripes!) but probably a wolf spider or perhaps (and this, I think, might be where our 'argia' friend comes in) a "Mediterranean Black Widow". Yes, they bite. Yes, they hurt, and if you're unlucky, then yes, you might have to go to hospital. But seriously. You're NOT going to see one, even if you were planning on cartwheeling through the fields, your chances of seeing one would be pretty damn slim. They don't hunt human flesh, you know
Vicki2005
from Cambridge

La Suisse chemin faisant

Randonnée

Le G R 20 La traversée de la Corse


Il fait rêver tous les amateurs de marche, il est gravé dans la mémoire de ceux qui ont osé l'arpenter et il est même la vedette du film les Randonneurs... Bref, le GR 20 est un chemin mythique. Ce sentier d'altitude qui traverse la Corse du Nord au Sud est réputé pour être le plus difficile d'Europe mais aussi l'un des plus beaux : 200 km d'émerveillements et de souffrances réservés aux randonneurs expérimentés.

Ce fleuron de la montagne Corse passe par certains des plus hauts sommets de l'île. C'est l'occasion de profiter de paysages alpins fabuleux. Au coeur d'une nature sauvage, vous traverserez de minuscules villages et découvrirez la faune abondante du Parc naturel régional de Corse. Méfiez vous toutefois des cochons sauvages qui adorent manger les tissus et les victuailles des randonneurs.

Si vous faîtes le parcours en entier, prévoyez quatorze jours avec une moyenne de sept heures de marche par jour. De Calinzana en Haute-Corse à Conca en Corse du Sud, le GR 20 est divisé en quinze étapes. Vous trouverez un descriptif de chacune d'entre elle en bas de cette page. Ne ratez pas : la passerelle suspendue de Spasimata, le lac de la Muvrella, le Cirque de la solitude, l'étape des lacs de montagne (la n° 7), le train de Vizzavona, les cascades et les piscines naturelles.

Le sentier est praticable de la mi-juin jusqu'à la mi-octobre. Si vous avez peur du monde et des grosses chaleurs, préférez les mois de septembre et d'octobre au mois d'août. Ayez cependant en tête qu'à 2000 mètres d'altitude les températures ne sont pas aussi élevées que sur la côte. Entre novembre et mai, le GR 20 est enneigé et se parcourt en partie à ski. C'est une très belle randonnée hivernale, mais elle est réservée aux skieurs et aux montagnards chevronnés.

Localisation : De Calinzana en Haute-Corse à Conca en Corse du Sud
Etapes : 15
Durée : 14 jours
Période : de juin à octobre
Site du Parc naturel régional de corse : parc-naturel-corse.com

Karhunkierros, le chemin de l'ours

Le chemin de l'ours, Karhunkierros en Finlandais, est un sentier de randonnée qui se trouve au nord de la Finlande, proche de la commune de Kuusamo, à la frontière de la Russie et de la Laponie et à la limite du cercle polaire arctique. D'une longueur de 82km, le Karhunkierros se pratique en 4 ou 5 jours et fait partie des chemins de randonnée faciles car les dénivelés sont faibles et le portage est réduit grâce au fantastique réseau de refuges Finlandais.


Observation de la Faune et des Oiseaux

Dans de nombreux coins de Finlande, il reste encore des lacs et des ruisseaux à l’eau cristalline et des étendues de nature sauvage pratiquement intactes, où vous pouvez entendre soupirer le vent dans des forêts ancestrales et profiter de l’air pur. La Finlande fait partie des pays les plus septentrionaux du monde, il n’est donc pas étonnant qu’elle compte parmi sa faune de nombreuses espèces typiques du nord et de l’est, rarement rencontrées ailleurs en Europe.

La revendication de la Finlande d’être l’un des derniers espaces sauvages de l’Europe est légitime. Le pays, couvert de lacs immenses et de forêts étendues, est plus grand que le Royaume Uni, mais ne compte qu’un douzième de sa population. Il est donc beaucoup plus facile d’échapper aux foules ici que dans de nombreux autres pays européens. Les forêts, majoritairement de bouleaux, de pins et d’épicéas, abritent également quelques espèces d’animaux exotiques.

La Finlande compte un millier d’ours bruns, mais bien qu’ils soient devenus audacieux pendant ces dernières années, en général ils évitent les humains, vous avez donc peu de chances d’en rencontrer dans la forêt. Les élans sont cependant très répandus et vous devriez prendre très au sérieux les panneaux indiquant leur éventuelle présence sur les routes finlandaises, étant donné que ces grands animaux peuvent soudainement surgir sur la route, et sont lents à se décider à faire demi-tour. Dans le grand Nord, on trouve encore des lynx, mais vous seriez très chanceux si vous en aperceviez un dans la nature. Les rennes, quant à eux, sont extrêmement courants dans le Nord, en Laponie, et vous manqueriez vraiment de chance, si vous n’arriviez pas à en rencontrer, lorsque vous circulez au-dessus du cercle polaire. Ces animaux sont semi-domestiques, mais on les laisse en liberté pour se nourrir. L’élevage des rennes reste une source de revenu importante pour la population lapone et le rassemblement des troupeaux, en automne, offre un spectacle saisissant.

Dans la région de Helsinki, même en plein centre ville, il est fréquent de voir des lièvres d’une taille impressionnante ainsi que des faisans et des écureuils. Une espèce rare d’écureuil volant a également élu domicile près de la capitale, dans de petites zones bien délimitées de la forêt. La Finlande compte parmi ses espèces d’oiseaux entre autres le grand tétras et le magnifique cygne chanteur, oiseau national du pays. Pour compléter la liste de la faune sauvage, citons les poissons abondants de la Finlande, car le littoral, les lacs et les rivières constituent un véritable paradis de pêcheurs. Saumon, truite arc-en-ciel, omble chevalier, lavaret, perche et sandre pour ne mentionner que quelques exemples parmi les espèces les plus communes.

La plus grande partie de la zone géographique occupée par la Finlande se situe dans la zone de conifères septentrionale et les forêts couvrent 69 % de sa superficie totale. La majorité des oiseaux et mammifères les plus intéressants, c’est-à-dire hiboux et chouettes, pics, tétras lyres, élans, ours, lynx et gloutons, vivent dans des forêts anciennes.

Les lacs et les rivières représentent environ 10 % de la superficie de la Finlande. En effet, le pays compte presque 200.000 lacs. Parmi les espèces d’oiseaux caractéristiques pouvant être observées sur les lacs figurent le plongeon arctique, le grèbe jougris et la mouette pygmée. Les baies peu profondes à l’eau saumâtre des côtes finlandaises abritent une grande variété de gibier d’eau et d’échassiers.

Sur les monts sans arbres de la Laponie, dans la partie la plus septentrionale de la Finlande, on rencontre des espèces spécifiques de la toundra : pluvier guignard, lagopède alpin et gerfaut, le plus grand faucon du monde.



Sur les pas de l’ours finlandais

03-05-06
Auteur : Taïna Tuhkunen


L’emblème national de la Finlande est le lion. Pourtant, bien plus que l’animal des savanes, c’est l’ours brun des forêts nordiques que l’on trouve dans les divers symboles qui marquent la vie et la culture finlandaises.

Lorsqu’on se promène au centre de Helsinki il n’est pas rare de voir des figures ou des reliefs d’ours comme ornements de bâtiments.


Dans la ville de Pori, véritable arctopolis, ville d’ours de la Finlande, on ne peut faire que quelques pas sans apercevoir un ours associé à un nom de magasin, d’équipe sportive ou de produit local. Tous les Finlandais connaissent la fameuse Bière d’ours (Karhu Olut) de Pori, de même que la statue d’Emil Cedercreutz aux contours rondelets qui symbolise cette ville fondée au 16e siècle.

Mais ceci n’est guère surprenant pour une ville dont le blason arbore un ours coiffé d’une couronne et dont le nom d’origine suédoise (Björneborg) signifie littéralement château d’ours.

L’ours est arrivé en Finlande dès la fin de l’ère glacière, en même temps que l’homme. Il fut chassé presque jusqu’à l’extinction au cours du 19e siècle, non seulement pour sa chair et pour sa fourrure, mais en raison de la peur qu’il suscitait chez l’homme.

Selon un spécialiste finlandais des ours, Juha Pentikäinen, professeur en religions comparées à l’Université de Helsinki, l’ours était montré du doigt par les pères de l’église finlandaise qui y voyaient une menace pour le christianisme. À leurs yeux, pour éradiquer les cultes païens, il fallait se débarrasser de l’animal totémique à travers lequel se perpétuaient bon nombre d’anciennes croyances. Ainsi, à l’instar des tambours appartenant aux sorciers lapons, l’ours se trouvait sur la liste des choses à bannir et à détruire.

Auteur de plusieurs ouvrages passionnants dont le dernier s’intitule Sur les pas de l’ours (1), Pentikäinen retrace l’histoire de l’ursus arctos finlandais à travers les mythes et les rites dont certains reflètent la mythologie grecque. En même temps, il fournit un éclairage captivant sur la Finlande archaïque qui s’est, peu à peu, effacée devant le christianisme.

Selon un dicton finnois, l’enfant chéri a plusieurs noms. Cet adage s’applique tout particulièrement à l’ours que la langue finnoise a doté de plus de 200 noms différents. À la fois « Patte de miel » (Mesikämmen), « Roi de la forêt » (Metsän kuningas), « Bonhomme des bois » (Metsän ukko), « Mangeur de vaches » (Lehmänsyöjä), « Fauve des taillis » (Metsänpeto), l’ours ne pouvait être désigné par son vrai nom (karhu) de peur qu’il n’apparaisse en chair et en os.

Les Finlandais d’aujourd’hui savent bien que l’ours évite de tomber nez à nez avec l’homme, mais leurs ancêtres marqués par la vision animiste du monde préféraient recourir aux périphrases et autres détours de langage pour invoquer la créature sacrée.

L’ours occupait une place centrale dans le vie du peuple finnois avant l’ère chrétienne. L’année était ponctuée de rites qui s’organisaient autour de ce prédateur à la fois réel et légendaire, terrestre et cosmique. Son abattage se déroulait selon un rituel établi, rythmé de chants spécifiques. Au cœur du festin se trouvait l’ours, l’invité d’honneur, mais également sa fiancée, jouée généralement par une jeune femme du village.

Au terme du rituel l’ours était renvoyé à son lieu de naissance céleste. Pour faciliter ce retour chez les ancêtres, son crâne était ramené, en procession solennelle, dans la forêt pour y être accroché à un grand pin. Par le même geste final on cherchait à garantir le retour ultérieur de l’ours sur terre. Comme le souligne Juha Pentikäinen, l’animal totémique était à la fois redouté et vénéré. Une fois abattu, l’ours devait être apaisé, avant d’être renvoyé chez lui de manière à ne pas entraver les chasses futures.

Dans l’épopée finnoise Le Kalevala, nous trouvons des chants qui attirent l’attention sur l’origine cosmique de l’ours. Au cours du chant 46, on nous raconte comment Väinämöinen chasse et tue un ours (Otso), avant de le célébrer par ses paroles de barde:

Otso n’est point né sur la paille
ni sur le bourrier d’un hâloir!

Otso nous est né tout là-bas,
on a tourné ses doigts de miel
chez la lune, au creux du soleil,
sur l’épaule de la Grande Ourse,
auprès des pucelles du ciel,
chez les fillettes de la terre.(2)

D’après Gabriel Rebourcet, traducteur de l’épopée finnoise, le but du culte de l’ours était d’éliminer tout trait odieux ou déplaisant de la relation entre l’homme et l’ours, son frère mythique. Par ailleurs, la représentation de l’ours par Le Kalevala n’est pas sans nous rappeler que pour de nombreuses communautés ethniques, y compris en France, l’ours était considéré non seulement comme un ancêtre et un parent, mais comme un homme déchu qui malgré sa transformation a conservé la capacité de comprendre la langue des humains.

Il y a, en Finlande, plus de 700 000 lieux qui portent un nom relatif à l’ours. Pourtant, à l’inverse des villages pyrénéens, on n’y organise pas de festivités ni d’événements carnavalesques autour de cet animal emblématique. La disparition des festins d’ours ne signifie toutefois pas que l’ours aurait perdu sa place dans le cœur et l’imaginaire des Finlandais. Au contraire, comme l’a montré le symposium international consacré à l’ours, organisé à l’Université de Pori en novembre 2005, il y aurait suffisamment de matière pour rédiger toute une nouvelle épopée. À en croire Juha Pentikäinen, grand défenseur des ours, une telle épopée élaborée à partir des chants d’ours finnois et caréliens datant du 17e siècle serait encore plus authentique que Le Kalevala composé par Elias Lönnrot au 19e siècle.

Aujourd’hui, l’ours brun ne semble pas menacé en tant qu’espèce. Les permis de chasse sont délivrés surtout pour éliminer les spécimens trublions ou en mauvaise santé. Après avoir été repoussés dans les grandes forêts des régions frontalières du nord et de l’est, les ours sont maintenant au nombre d’un millier sur l’ensemble du territoire finlandais. Seuls l’archipel du sud-ouest et les Iles Åland ne comptent pas un seul ours.

Dans les pays nordiques, tout comme sur le continent américain, l’ours a certes dû reculer au fur et à mesure que les habitations de l’homme ont gagné du terrain, mais compte tenu des plans de protection nationaux et européens à l’égard des grands prédateurs, sa situation est restée stable. Comme en France, les principaux conflits entre l’homme et l’ours sont les dégâts causés aux éleveurs, en Finlande surtout aux éleveurs de rennes. Par contre, les modifications dans les activités forestières ne semblent pas avoir posé de problème majeur pour le roi de la forêt.

De nouveaux problèmes pourraient toutefois s’afficher à l’horizon. Parmi eux, le fait que l’ours semble parfois moins craintif par rapport à l’homme, ce qui se traduit par le refus de s’éloigner suffisamment des agglomérations. Or, personne ne souhaiterait voir le plantigrade légendaire des forêts nordiques se transformer en un prédateur junky qui fouillerait dans les poubelles au lieu de se nourrir de baies, d’insectes et de champignons.

1 Juha Pentikäinen, Karhun kannoilla, Helsinki : Etnika Oy, 2005.
2 Elias Lönnrot, Le Kalevala : Épopée des Finnois, trad. Gabriel Rebourcet, Paris : Gallimard, 1991, p. 352.


Ours brun

L’ours brun (Ursus arctos) est l’un des mammifères terrestres les plus impressionnants. En Amérique du Nord, l'ours brun est appelé Grizzly (Grizzli en français). En France, l'ours des Pyrénées qui est également une sous-espèce d'ours brun, est devenu tristement célèbre à cause de la mort de Cannelle, la dernière représentante de la lignée.

Ursus arctos se décline en 16 sous-espèces dont les caractères morphologiques varient. Ces 16 sous-espèces sont reconnues par la plupart des auteurs.

Parmi elles, on peut citer:
Ours Kodiak (Ursus arctos middendorffi)
Ours brun d’Eurasie (Ursus arctos arctos)
Grizzli des Rocheuses (Ursus arctos horribilis)

Le plus puissant des ours bruns est l'ours kodiak.

http://ec.europa.eu/environment/life/publications/lifepublications/lifefocus/documents/oursbrun.pdf


Historique de la présence de l'ours en Espagne

Historique du déclin des Ours en Espagne et un peu en France

XVème siècle : la population d'ours des Pyrénées est connectée avec le "système central", Montes de Léon, Zamora et Gredos. Les ours se trouvaient toujours dans le nord de " Système Ibérique " dans le Cuenca.
Les gens du peuple ont le droit de chasser des ours. Début du déclin massif
XIIXème siècle, début de l'extinction des ours au Pays Basque. Ceci a cassé le lien entre Pyrénées et Cantabrique. Les ours s'éteignent également en Espagne centrale (Gredos) et méridionale. Il est inimaginable aujourd'hui d'envisager un retour de l'ours au Pays-Basque compte tenu de l'urbanisme de la densité de population et d'industrie.
XIXème siècle : démocratisation des armes à feu
1935 : Environ 200 ours survivent dans les Pyrénées et Pré-Pyrénées.
1952 : La chasse à l'ours est interdite en Espagne pour 5 ans
1954 : Environ 70 ours vivent dans les Pyrénées
1957 : La chasse légale de l'ours revient en Espagne. La chasse périodiquement interdite et re-légalisée en France (1949-1960)
1960 : La chasse à l'ours est interdite en France
1962 : Les ours des Cantabriques se séparent en deux populations. On estime celle de l'Ouest à 77 individus et celle de l'Est à 15 ou 16 ours.
1967 : La chasse à l'ours est finalement interdite en Espagne
1970 : il reste environ 40 ours dans les Pyrénées
1973 : Protection totale des ours en Espagne
1976 : Protection totale des ours en France
1979 - 1981 : 25 ours sont tués par des braconniers dans les Cantabriques
1981 : On estime que la population d'ours dans les Cantabriques est de 82 à 103 dans la partie Ouest et 29 à 41 dans la partie Est.
1986 : L'ours est strictement protégé par la Convention de Berne. Un premier programme d'introduction d'ours des Balkan est envisagé dans Pyrénées françaises.
Au début des années 1990, il ne reste que 80 ours dans les Cantabriques.
2005 : Il n'y a pas de distinction entre les ours des Pyrénées françaises et espagnoles. Ce sont les mêmes qui passent de part et d'autre de la frontière. L'ours des Pyrénées est biologiquement disparu. Il reste une population dispersée de 14 à 16 ours. Un programme français assez polémique de part et d'autre est mis en place en important des ours de Slovénie en France. Dans le même temps, la situation de l'ours en Cordillère Cantábrica s'améliore avec 25 individus d'un côté et entre 118 et 140 ours de l'autre soit un total entre 143 et 165 individus.

Beaucoup de personnes ont des difficultés à situer les Asturies, les Monts Cantabriques, les Picos de Europa et donc le lieu où se situe la population d'ours en Espagne.
Il ne faut pas confondre les Pyrénées espagnoles, versant sud des Pyrénées, dont la population d'ours est la même qu'en France et la population d'ours ibériques dans les Cantabriques (Cantabricas).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ours

In the Frame or not

Fotowettbewerb Reisefotografie

Die Fotozeitschrift ‘SPIEGELREFLEX digital’, herausgegeben von Dr. Artur Landt, schreibt kurzfristig und passend zum Themenschwerpunkt ihrer jeweils nächsten Ausgabe kleine Fotowettbewerbe für ihre Leser aus. Der Reiz zur Teilnahme besteht neben Sachpreisen vor allem darin, das eigene Foto in sehr guter Qualität und im Umfeld angesehener Fachautoren gedruckt zu sehen.


Die Fotozeitschrift NaturFoto schreibt gemeinsam mit dem Palmengarten Frankfurt diesen Fotowettbewerb zum Thema ‘Die Farben der Pflanzen’ aus.
Bilder von heimischen wie exotischen Pflanzen, auf denen deren Farben eine herausragende Bedeutung spielen, werden gesucht, egal ob Fotos von Blüten oder Blütenteilen, herbstlich leuchtenden Blättern, Details oder Übersichten.


06.09.-04.10.2009 Noorderlicht Photofestival 2009
Call for entries - Deadline 03.04.2009: Fotografen und Kuratoren sind eingeladen, sich beim ‘16th Noorderlicht International Photofestival 2009′ zu beteiligen und ihre Arbeiten und Vorschläge einzureichen.

Quand on naît salade, l'huile et le vinaigre vous tombent du ciel.

Quand on naît salade, l'huile et le vinaigre vous tombent du ciel.

Elena Poniatowska


Née à Paris en 1932, Elena Poniatowska émigre au Mexique en 1942. Elle est la première femme à avoir reçu le prix national du journalisme en 1979 et une grande partie de son œuvre exploite les différentes facettes de l’activité journalistique : entretiens avec des écrivains, et avec des personnalités du monde des arts et du spectacle, réunis dans les huit volumes, parus à ce jour, de Todo México ; enquêtes de terrain, dans La noche de Tlatelolco (1971) après le massacre de la Place des Trois Cultures en 1968, dans Fuerte es el silencio (1980) ; chroniques sur la ville de Mexico, dans Nada, nadie. Son œuvre littéraire explore les blessures de l’histoire. Dans Las voces del temblor (1988) situé après le tremblement de terre de 1985 ou dans Amanecer en el zócalo (2008), elle revient sur le grand mouvement de résistance civique de 2006 ; dans Vie de Jesusa (1969) elle donne la parole à une femme d’un faubourg pauvre de Mexico, ancienne combattante de la Révolution de 1910. Sa biographie romancée, Tiníssima (1992), retrace la carrière de la photographe Tina Modotti. A partir des lettres apocryphes d’Angelina Beloff, première femme du peintre, elle retrace la vie de Diego Riveira dans Cher Diego, Quiela t’embrasse (1978). La fiction occupe une place importante dans son œuvre, que ce soit des nouvelles (La fille du philosophe, 1979, Tlapalería, 2003) ou des romans, comme Lilus Kikus (1954), La piel del cielo (prix Alfaguara du roman en 2001), Paseo de la Reforma, ou El tren pasa primero, sur la grande grève des cheminots de 1959 et pour lequel elle a reçu en 2007 le prix « Rómulo Gallegos ». CF

Traduits en français
Lilus Kikus, trad. par Françoise Léziart, ill. de Leonora Carrington, éd. Les Perséides, 2006 Frida Kahlo : un portrait photographique, texte de Elena Poniatowska, Carla Stellweg, trad. par Brice Matthieussent, éd. Arthaud, 1992 La Fille du philosophe, trad. par Rauda Jamis, éd. Actes Sud, 1989 Cher Diego, Quiela t’embrasse, trad. par Rauda Jamis, éd. Actes Sud, 1984, et Babel n°65 Vie de Jesusa, trad. par Michel Sarre, éd. Gallimard, 1980

Thursday, March 05, 2009

Fotos 'para llevar'

Une nouvelle du Petit Nicolas : «Le théâtre»

Tuesday, February 24, 2009

I buy less and less

Whatever I buy can be Swiss or French, but I love my Swiss products when I buy them and I enjoy buying in France from time to time. Years ago shops closed at 18.30 in Switzerland and at 19.00 in France. At that time I was working in Geneva and I often left work after 18.00, therefore I was obliged to buy in France. I bought in France by necessity and I enjoyed the French products I bought. I developped my preferences. Now I buy less and less, but I have preferences.

The Swiss have a better system, the French have sometimes better products, but it is so difficult to do justice to everybody.

I could do without Migros more than I could do without Coop. Coop connects, Migros has lost values and is more and more expensive for no better products ... and higher prices ...

(Unkind or not, I hate to say that in my opinion Migros doesn't make the difference anymore ...) and in some cases employees lack the most elementary politeness : Migros Nyon, Champion Divonne, less so in the Coop branches. I imagine they earn less and less and you can't blame them for coping with consumers all day long. Years ago Migros and Coop had about the worst employees anybody could have wanted, but their branches in some of the German speaking areas were excellent in all respects (products, service etc.).

I hate say that I also can't buy anything anymore ...

Friday, February 20, 2009

La tentation de Venise

La tentation de Venise c'est ce rêve de vie pas forcément inaccessible mais qu'on refuse de rendre vrai (par devoir, peur, ambition, responsabilités, etc...). Souvent une passion, une envie vraie mais un peu folle. On peut la considérer comme un rêve frustré ou abandonné pour de bonnes ou mauvaises raisons. C'est un idéal souvent un peu sur valorisé auquel on pense avec regret et envie sans forcer le destin pour l'atteindre.

E su GoogleEarth apparve Atlantide: ecco l'animazione

Giustizia o guerra civile: la mia India a un bivio

Thursday, February 12, 2009

The Communist Life Style

Chinese Opera : Woman Soldier and Her Quest for National Unity

Wednesday, January 28, 2009

On ne tue pas et on ne bombarde pas

S'exprimant lors de son audience hebdomadaire, le pape a déclaré que la tentative par les nazis d'exterminer les juifs devait continuer à servir d'"avertissement pour tous face au déni et au réductionnisme". Rappelant sa visite au camp d'extermination d'Auschwitz en 2006, il a condamné "le massacre impitoyable de millions de juifs, victimes innocentes de la haine raciale et religieuse aveugle".
"Alors que je renouvelle avec affection l'expression de ma solidarité totale et incontestable avec nos frères (juifs), j'espère que le souvenir de la Shoah incitera l'humanité à réfléchir au pouvoir imprévisible de la haine quand elle conquiert le coeur de l'homme", a-t-il ajouté.

Et moi je me demande où sont les justes aujourd'hui ?

"Los edificios han de emocionar"

La economía española, en recesión